Samedi 4 juillet 2009
Enfin, quand on cherche les lyrics de Tutti Frutti, on tombe sur diverses variantes :
A Wop-bop-a-loo-mop alop-bam-boom !
Wop bop a loo bop a lop bam boom !
Wop-bop-a-loom-a-blop-bam-boom !

Pour en venir au fait, j'ai (enfin) vu Good Morning England. The Boat That Rocked en VO. Et c'est foutrement bon !!
L'univers musical dépote évidemment, le casting est splendide, l'humour à la fête, j'ai adoré ! Dommage que ce qui aurait pu n'être qu'une pirouette finale en forme de parodie se transforme en épisode vraiment longuet... Il eût fallu couper le film au bout d'1h30... Mais, n'empêche, ça fait un bien fou de voir quelque chose de frais et entraînant comme ça... A voir absolument !!







Publié dans : Grand écran et petite lucarne
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Lundi 29 juin 2009
Quai de la Tournelle, Paris, juin 2009.
Vue sur le chevet de Notre-Dame.

Pas de photo, mais mon premier dessin "à vue". L'envie m'en a pris subitement : après avoir plusieurs fois dessiné d'après photo ou carte postale, je me suis lancée dans le dessin d'après nature. Exercice que j'imaginais ardu, et qui, sans être facile, s'est révélé accessible... C'est loin d'être une réussite, mais pour un premier coup d'essai, ça m'encourage.






Publié dans : Gribouillages
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Lundi 22 juin 2009
Non. Jack London n'a pas écrit que Croc-Blanc et L'appel de la forêt. Je l'ai cru pendant longtemps parce que ce sont 2 bouquins que j'ai dévorés très tôt dans mon enfance. Mais ! Du prince des pilleurs d'huîtres à l'écrivain célèbre, engagé politiquement, Jack London a vécu mille vies en une, et a marqué le tournant du siècle dernier (1876 - 1916). Il est un héros de roman à lui tout seul.

Dans La Route, il raconte par diverses anecdotes ses jeunes années d'errance à travers l'Amérique, vagabond du rail, "hobo" à la vie haletante, toujours sur le "trimard"... Course ébourrifante de train en train, de gare en gare, dépeinte avec brio par une plume alerte. A lire !!





Publié dans : Ma bibliothèque
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Mardi 16 juin 2009
Amsterdam, Pays-Bas, mai 2009

De l'eau, des canaux, des vélos... Balade nonchalante à Amsterdam... Où le mot "flâner" prend tout son sens. Où on se prend à rêver d'un monde sans voiture. Des vélos partout. Plein !





Photo d'un bateau-parking à vélos dans le port. Dans le port d'Amsterdam, je sais pas s'il y a des marins qui chantent (pas vu...) mais il y a des vélos qui posent !




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Mardi 9 juin 2009
Je viens de regarder Home. Difficile d'y échapper...

Je partais avec certains a priori : Yann Arthus-Bertrand n'est pas mon idole. Je rejoins un certain nombre des reproches récurrents qui lui sont faits : approximations scientifiques, recours systématique au tire-larmes et à la corde sensible, ton moralisateur, personnalisation de la démarche (du YAB, encore du YAB, toujours du YAB), et compensation carbone qui permet de se dédouaner à peu de frais de se balader en avion et hélico partout dans le monde... (ça me rappelle confusément un certain Nicolas Hulot...). Mais, ces précautions mises à part, je dois reconnaître que YAB, de même que Hulot, parviennent à toucher les gens, à les sensibiliser, à éveiller les consciences. Je me dis alors que, peut-être, le jeu (éveiller les consciences) en vaut la chandelle (dévorer de l'énergie, trouver ses financements auprès de ceux qui contribuent largement à induire les catastrophes qu'on dénonce, en l'occurence PPR). Je me dis que je peux ranger momentanément mes critiques au placard et regarder le film, tout simplement.

Et je l'ai regardé. Et, tout en sachant que tout était fait dans ce sens, je me suis volontairement laissé prendre aux filets de l'émotion. Pas de l'émotion guimauve. Juste de l'émotion. Et chercher à susciter l'émotion n'est pas criticable en soi. J'ai une formation scientifique en écologie, je travaille dans ce domaine, je suis  déjà sensibilisée aux questions abordées ici, alors je n'ai rien appris de neuf dans ce film. Mais d'autres ont dû apprendre une foule de choses. J'ai relevé quelques petites inexactitudes. Mais elles auront échappé au plus grand nombre, et bien que je prône la rigueur et l'honnêteté dans l'exercice de vulgarisation scientifique, en l'occurence elles ne m'apparaissent pas "graves" car elles sont très anecdotiques. J'ai adoré les images. Comment faire autrement ?? J'ai été attristée. Car sans être particulièrement pessimiste, je suis lucide et je suis convaincue qu'on aura du mal à changer le cours des choses. Même si c'était amené à grand renfort de commentaires un peu too much à mon goût, j'ai apprécié le parti pris d'insister sur le fait que tout est intimement lié : le sol, l'eau, le minéral, le vivant. Et d'insister sur le fait que le sort de toutes les populations humaines est lié, même lorsqu'elles sont aux antipodes (géographiquement, économiquement, culturellement).

Certes, il y a tout un système de marketting autour de ce film (DVD déjà dans les rayons, en première ligne, dès samedi). Certes, la diffusion de ce film a eu lieu 2 jours avant les élections européennes, et donne lieu maintenant à la polémique que l'on sait. Mais je doute que les 16% d'Europe Ecologie viennent de là, et si ça a pu aider à envoyer des députés verts au Parlement Européen, après tout tant mieux. D'ailleurs on n'arrête pas le JT de Pernot avant les élections... Certes, réaliser et produire un film de ce genre (producteur : Luc Besson), le diffuser simultanément dans 120 pays, nécessite une débauche de moyens quelque peu discutable vu le message du film lui-même. Mais comment faire autrement pour toucher les gens en masse ?

Tout ici est affaire de compromis. Tout plein de "certes", de "oui mais", de "malgré", de "pourtant", de "cependant". Mais au jeu des compromis, je me range finalement plutôt du côté de ceux qui disent que ce film est réussi et utile. Et beau.

Bref, je comprends parfaitement les débats que ce film peut susciter, je comprends parfaitement que le film et son auteur agacent, mais j'ai l'espoir que ce film ait pu parler à un grand nombre de gens, et au fond c'est ça l'important.

Pour prolonger la réflexion entamée dans le film, il y a également un site, celui de l'association fondée par YAB : http://www.goodplanet.org/
Dans la partie forum, il y a les pour (très très pour) et les contre (un peu contre ou très très contre). Cela permet de se faire une idée des réactions, des points forts, des défauts, des critiques...

Et le film reste disponible sur youtube : http://www.youtube.com/homeprojectfr
Le mieux est encore de le regarder pour s'en faire une idée.






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Samedi 6 juin 2009
Dimanche 7 juin 2009, un seul mot d'ordre : se bouger les fesses et aller voter !




(surtout qu'il fait moche : barbec, balades et autres matchs de foot ne seront pas une excuse ! la finale de roland garros non plus : elle ne commencera pas avant 14h...)


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Jeudi 21 mai 2009
... vers les hauteurs !

Plan des Eaux, Parc National de la Vanoise, août 2008.

Pas une réelle ascension à vrai dire : 200 m de dénivelé positif au départ du pont de l'Oulietta (route du col de l'Iseran) puis un sentier balcon jusqu'au refuge du Carro, en passant par le Plan des Eaux (photo) et le lac du Pys.




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Samedi 16 mai 2009
Menez-Hom, février 2008.

Quelques marches à gravir pour atteindre le sommet... de la Bretagne ! Ni festival ni projecteurs, ni strass ni paillettes, juste des nuages et du vent.




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Mercredi 13 mai 2009
" Petite philosophie du voyage " : une collection nouvelle aux éditions Transboréal. Des livres courts, qui se glissent en poche, et qui font voyager avec bonheur.

J'avais lu il y a quelques mois La poésie du rail de Baptiste Roux, sous-titré Petite apologie du voyage en train. J'ai lu lundi dans le train L'ivresse de la marche d'Emeric Fisset, sous-titré Petit manifeste en faveur du voyage à pied.

Les deux sont des perles. Une même envie de rendre au voyage sa vraie dimension. Lorsqu'on cherche à abolir les distances et à compresser le temps, on ne voyage pas, on se déplace - le plus vite et le plus droit possible - entre deux points. Le voyage ne se résume pas à la destination, le voyage réside aussi dans le chemin, la route, le rail. Le voyage est une tranche de vie, un moment en soi. Le voyage est une ouverture sur l'autre et sur l'ailleurs, que ce soit sur deux pieds ou derrière la fenêtre d'un wagon. Finalement, c'est sans doute cela qui rapproche les deux auteurs : cette recherche permanente de l'altérité, comme un élan vital.


J'ai L'ivresse de la marche sous la main. Je ne peux pas en citer des extraits, ce serait comme vouloir citer le Petit Prince : j'en serais réduite à recopier le livre entier ! Je me contente donc de restituer ici la quatrième de couverture :

" La collection " Petite philosophie du voyage " invite Emeric Fisset, éditeur et écrivain-voyageur, à confier sa passion pour la marche. Seul le voyage à pied, par sa lenteur, sa simplicité et la disponibilité d'esprit qu'il fait naître, permet d'apprécier le détail d'un paysage, de se mettre au diapason de la nature et de se porter avec sincérité au-devant des hommes.
"







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Mardi 12 mai 2009
" Ne soyons plus anglais ni français ni allemands. Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie. "
Victor Hugo, Choses vues, 1887


J'adhère tellement à ces quelques mots de Victor Hugo... Bien sûr, j'aime la France et ses habitants, mais je suis totalement hermétique au patriotisme. J'ai envie de me sentir de nulle part, du monde entier. Paradoxalement peut-être, je me sens en même temps profondément européenne, enracinée dans ce continent, pour des raisons que je n'ai pas envie de chercher à démêler.

Mais comme un certain nombre de gens sans doute, je suis tiraillée : d'une part, une aspiration à la fois abstraite et très viscérale vers cette idée d'Europe, d'autre part un questionnement très concret pour le coup sur la réalité de l'Europe que l'on veut construire.

A l'occasion d'un long week end à Bruxelles (qu'Emilie racontera bien mieux que moi, sans vouloir me défiler !), voilà quelques images de l'Europe en marche, au coeur des institutions. Portes grandes ouvertes, en ce 9 mai, car c'est la Journée de l'Europe, en hommage à la "déclaration de Schuman" du 9 mai 1950...






La présidence tchèque de l'U.E.



Quelque part dans l'hémicycle... Dans la peau d'un parlementaire européen !



Le plafond de l'hémicycle.






Et n'oubliez pas : le 7 juin, VOTEZ !!! Un seul tour, il n'y aura pas de rattrapage pour les absentéistes !





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Qui suis-je ?

  • : nono
  • leculdanslherbe
  • : Terre
  • : 08/01/1985

Pourquoi...


... le cul dans l'herbe, l'âme en liberté ?
J'ignore d'où vient l'expression, elle m'a été transmise par mon frère et je l'en remercie, car je ne vois pas quelle formule résumerait mieux mon état d'esprit. Sans doute parce que je me sens réolument terrestre, attachée au sol, à la terre, aux plantes. Pour moi, où qu'on soit, on n'est jamais aussi bien que posé le cul dans l'herbe pour savourer l'instant, laisser s'envoler ses pensées, sentir ses sens en éveil... et son âme en liberté !

Par monts et par mots


" Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain. "

Roland Dorgelès

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